Des convictions et de l’enthousiasme… 

Une nouvelle équipe

L’assemblée générale du 20 avril dernier a porté à la tête de l’Institut un nouveau Conseil pour les trois prochaines années. Profondément renouvelée et issue d’horizons différents, notre nouvelle équipe se caractérise par une même ambition, une forte mobilisation au service de la profession. Avant de nous intéresser au plus près à son programme, nous vous invitons à découvrir sa composition. Au nom de cette équipe, nous vous remercions vivement pour la confiance que vous nous avez accordée lors de l’assemblée générale.

 

 Président : Benoît VANDERSTICHELEN 

 Vice-président : Bart VAN COILE 

 Membres francophones 

Membres néerlandophones

Pol CUVELIER, expert-comptable et conseil fiscal

Denise BAUWENS, expert-comptable et conseil fiscal

Emmanuel DEGRÈVE, conseil fiscal

Lucien CEULEMANS, expert-comptable et conseil fiscal

Vincent DELVAUX, expert-comptable et conseil fiscal

Jos DE BLAY, expert-comptable et conseil fiscal

Jean-Luc KILESSE, expert-comptable et conseil fiscal

Johan DE COSTER, expert-comptable

Aurore MONS DELLE ROCHE, conseil fiscal

Fredegonda SCHELFHAUT, expert-comptable et conseil fiscal

Joëlle VAN HECKE, expert-comptable et conseil fiscal

Hein-Lode VANDELANOTTE, expert-comptable et conseil fiscal


Notre équipe est motivée et travaillera avec la même volonté de changement dans une optique de continuité du travail déjà accompli par le Conseil précédent au cours des six années du mandat du président André Bert.

Placer la qualité au cœur de la profession, la vérifier, la démontrer par la mise en place progressive d’une revue qualité était une démarche logique, efficiente, car la qualité de nos prestations, c’est l’ADN de notre profession, clairement reconnue pour sa compétence et son éthique. Dans ce cadre, aujourd’hui dopée par des outils modernes de communication, notre marque est un atout majeur pour aborder de nouvelles missions et l’avenir, au-delà de notre périmètre d’exercice traditionnel, en raison des besoins du marché et des entreprises.  


Cinq chantiers prioritaires, autant de relais d’actions et de réflexions

Loin des longs discours d’investiture, allons à l’essentiel, en posant d‘emblée les cinq piliers de notre action au cours des trois prochaines années. D’une part, les constats objectifs ; d’autre part, nos réponses.       

1.  Au centre de l’économie

Aujourd’hui, l’économie évolue, se transforme, la crise touche toutes les entreprises et frappe durement. Positionner davantage notre profession au cœur de l’économie, c’est outre la prise en compte d’un facteur régional de plus en plus prégnant, développer notre capacité à jouer un rôle tantôt de stimulateur, tantôt de médecin urgentiste, affirmer notre présence et la pertinence de nos actions à tous les moments de la vie des entreprises. Plus particulièrement encore, en période de gestion de crise, notre rôle est essentiel. Des commissions ad hoc seront mises en place pour nourrir notre réflexion autour de trois moments clés de l’entreprise : son lancement, son financement et sa transmission. Travailler dans l’économie, c’est enfin assurer des règles du jeu équivalentes pour tous les acteurs dans un contexte d’ouverture des marchés et de saine concurrence.                    

2.  Au cœur de l’entreprise

Aujourd’hui conseillers privilégiés des entreprises, nous entendons développer des actions pour renforcer cette position stratégique dans la vie économique. De multiples façons, parmi lesquelles, trois nous paraissent particulièrement porteuses d’avenir : a) investir dans le cadre de la dématérialisation des procédures et des documents, à l’exemple de la facture électronique ; b) valoriser le titre et les différentes facettes du métier d’expert-comptable et de conseil fiscal interne salariés des entreprises ou rémunérés par les pouvoirs publics ; c) travailler sur nos facteurs de différenciation au sein des professions économiques, les missions à haute valeur ajoutée, comme les missions spéciales, par exemple…             

3.  La fiscalité, cœur du métier

Nous sommes des acteurs de terrain et restons les premiers pédagogues des entrepreneurs. Au quotidien, nos compétences et expériences sont déterminantes. Par bien des aspects, nous sommes également des « partenaires » des pouvoirs publics et cette double dimension ne saurait s’harmoniser en dehors d’un climat de confiance et de respect mutuel. C’est la raison pour laquelle nous allons mettre à profit la proposition du ministre des Finances de mettre en place une plateforme privilégiée de concertation. Assurément, nous y voyons l’opportunité de débats et d’avancées sur des thématiques directement opérationnelles comme la praticabilité de nouvelles mesures, par exemple et une orientation davantage « win-win » des relations électroniques que nous entretenons avec l’Administration. Last but not least, l’enclenchement et le développement d’une réflexion concertée sur notre rôle, dans le cadre de missions dédiées exclusivement à nos professionnels, voire de matières dont la pratique serait réservée aux conseils fiscaux (e.a., la possibilité de représenter le contribuable devant les juges fiscaux en première instance) compte également parmi les projets que nous déposerons sur la table des discussions.   

4.  La lutte contre la fraude fiscale 

Plus que jamais d’actualité en ces temps de crise et de rigueur budgétaire, personne ne saurait contester que la lutte légitime contre la fraude fiscale se doit d’être efficience. Une fois posé, ce constat n’est pas pour autant prétexte à assimiler, par des raccourcis intellectuels à la mode dans certains milieux politiques, tout de go et sans nuances les professions économiques à des complices, facilitateurs, voire des instigateurs de différents mécanismes de fraude. Nous plaidons pour un débat serein, objectif, tout en sachant que nous ne sommes ni des contrôleurs, n’en ayant ni les pouvoirs, ni la mission, ni qu’il ne nous est pas davantage possible de tout détecter, même si d’aventure certains peuvent penser que c’est notre rôle (quod non).

Une fois encore, si la fraude est un mal qu’il faut combattre, elle n’est ni naturelle ni systématique. Et ce qui est certain, c’est que notre rôle en la matière est davantage pédagogique et préventif. Que les politiques ne nous demandent surtout pas de faire fuir nos clients vers des professions non réglementées. Accorder aux professions économiques et juridiques un monopole d’exercice des activités fiscales lorsqu’une entreprise décide d’externaliser la pratique de ses obligations en matière d’Isoc et de TVA nous paraît dès lors de nature à réduire la fraude fiscale.  

5.  Proche des jeunes

Alors qu’elle ne manque pas d’indéniables arguments en termes de perspectives d'avenirs, force est de constater que notre profession souffre d’un déficit d’attraction en termes d’image. En nous donnant les moyens de notre politique, nous entendons développer son attrait auprès des jeunes. Parmi les pistes privilégiées : la promotion auprès des écoles, une politique de proximité avec nos jeunes membres, tant en matière de communication (réseaux sociaux) que d’écoute et d’implication. Pensons par exemple aux investissements et avis sollicités au sein des quatre groupes de travail d’ores et déjà aujourd’hui déployés dans le cadre du plan jeunes).                              


Dire ce que l’on fait, faire ce que l’on dit !     

Comme vous pouvez le constater, ce que nous ferons, ce sont des actions concrètes, pragmatiques, utiles, une démarche opérationnelle et rentable pour vous aider au quotidien à produire plus, produire mieux, produire différemment, en un mot tout ce qui peut renforcer l’efficience de nos cabinets. Quant à notre champ de réflexion, il sera vaste, teinté d’accents autant régionaux qu’internationaux et visera en priorité à  systématiser nos missions, partout là où l’on peut être utile, démontrer notre plus-value, la qualité au cœur de notre métier.

Au cours de ces trois prochaines années, nous vous proposons des rendez-vous, des nouveautés, des surprises, pour relever ensemble les défis et engager notre profession sur la voie de son avenir. Rendez-vous dans ces mêmes colonnes, pour partager informations, idées et réflexions. Rendez-vous dans les médias. Nous tenterons de développer une communication multiple au service de la profession.

Pour ces cinq chantiers prioritaires, ces relais d’actions et de réflexions, mes chers consoeurs et confrères, nous comptons également sur vous pour alimenter notre réflexion, faire part de vos avis et relayer vos propositions. La qualité au cœur du métier, c’est l’action de chacun d’entre nous, au quotidien, jour après jour. Mais c’est pour tous une promesse d’avenir. À très bientôt et merci de votre confiance.

Salutations confraternelles,    

Bart Van Coile                                      Benoît Vanderstichelen
         Vice-président                                      Président