Savez-vous, par exemple, que…  

  • Le dénominateur commun à plus d’un tiers des entreprises européennes, c’est « l’âge du capitaine » et la perspective d’y voir donc orchestré un passage de flambeau dans les dix prochaines années.
  • De nombreuses formules permettent, de manière parfaitement légale, de transmettre le patrimoine ou des éléments du patrimoine à la génération suivante, sans payer des droits de succession.
  • Le manque de personnel est le plus grand frein à la croissance des PME.
  • Toutes les obligations déclaratives à la TVA seront exclusivement électroniques à partir du 1er janvier 2009.
  • Le non-respect du délai de l'obligation de dépôt des comptes annuels peut avoir plusieurs conséquences : majoration tarifaire, sanction civile et même possibilité de dissolution judiciaire par le tribunal de commerce de l’arrondissement judiciaire dans lequel la société a son siège social, à la demande de tout tiers intéressé ou du ministère public et sous réserve d’une régularisation intervenue en cours de procédure, en cas de non-dépôt pour trois exercices consécutifs.
  • Le coût de traitement d’une facture était de 13.8 euros et de 8 à 9.5 euros, selon qu’elle était reçue ou envoyée sous forme papier, alors que les mêmes coûts s’élèvent respectivement à 4 et 3 euros dans le cadre d’une facture dématérialisée.
  • Les nouvelles technologies de l’information et de la communication offrent des avantages réels en matière de mobilité, de flexibilité, de productivité, … y compris dans les petites et moyennes entreprises.
  • Les dépenses de sécurisation des locaux professionnels sont immunisables à concurrence de 120 %, moyennant la constitution d’une réserve immunisée à concurrence de 20 % des dépenses en cause pour les petites sociétés : elles atteignent, à partir de l’exercice d’imposition 2010, un montant de 500 euros (non indexés) pour les habitations.
  • Les plus-values réalisées sur certains actifs peuvent être imposées de façon étalée.
  • Certaines dépenses, quoique professionnelles, n’en sont pas pour autant partiellement ou totalement déductibles à l’impôt des personnes physiques, à l’impôt des sociétés, voire dans les deux cas.
  • Certaines immobilisations ne peuvent jamais être prises en considération pour l’octroi de la déduction pour investissement.
  • Le démembrement de la propriété des immeubles ouvre des perspectives intéressantes en matière d’optimisation fiscale.
  • Lorsque vous investissez sur fonds propres, les intérêts notionnels, outre un impact positif sur le niveau de solvabilité de l’entreprise, génèrent une déduction fiscale, mais aussi que cet incitant n’est pas octroyable aux PME qui continuent d’appliquer le régime de la réserve d’investissement.
  • Certains remboursements, même forfaitaires, peuvent être exonérés d’impôt et de cotisations sociales, pour autant qu’il s’agisse de dépenses incombant à l’employeur.
  • La plupart des avantages de toute nature, comme l’utilisation privée d’une voiture de société ou la mise à disposition d’un PC, se traduisent pour le bénéficiaire par des montants imposables nettement inférieurs à leur coût réel. 
  • Les salariés peuvent recevoir, au titre de bonus, une prime nette de 2 200 euros par an maximum à des conditions avantageuses.
  • Le délai de conservation des livres et pièces justificatives comptables a été réduit de 10 ans à 7 ans à compter du 1er janvier qui suit la clôture de l’exercice.
  • Un administrateur chargé de la gestion journalière d’une société peut voir sa responsabilité engagée en cas de retard de paiement du précompte professionnel s’il y a faute dans son chef, sur la base de l’article 1382 du Code civil.
  • La proportion entre la partie professionnelle et la partie privée des frais professionnels d’un bâtiment à usage mixte est toujours une question de fait.
  • Le nouveau régime de l’unité TVA ne manque pas d’avantages, tant du point de vue administratif que financier.
  • Tant l'Union européenne que l'autorité fédérale, régionale, voire communale, octroient des aides financières aux entreprises : investissement, subventions en intérêts, aides en matière d’environnement, consultance, innovation, emploi, formation, exportation…

Parmi bien d’autres, dans le cocktail d’actions et de réflexions qui constituera votre quotidien d’entrepreneur, ces questions, vous pourrez certainement être amené à vous les poser ! Y répondre seul et rapidement dans un environnement économique, juridique, administratif, fiscal et social complexe et instable, c’est certainement, à tout le moins, risquer de ne pas prendre les meilleures décisions !