Johan Van Overtveldt défend l'accord budgétaire face aux critiques

7/08/2017 - IEC

Pratiquement toutes les parties – syndicats, organisations d’employeurs et de travailleurs indépendants, multinationales, etc. – ont analysé l’accord gouvernemental.

Le FEB et l’Unizo soutiennent tous deux cet accord. L’Unizo accueille, quant à lui, la baisse des taux d’imposition nominaux à bras ouverts. Selon la FEB, le gouvernement donne ainsi un signal fort aux investisseurs.

En revanche, les multinationales ont du mal avec la limitation d’un certain nombre de déductions fiscales, comme la déduction des intérêts notionnels, le régime favorable pour les entreprises aux moyens financiers importants, etc. Selon ces multinationales, la Belgique manquera ainsi certains investissements.

Le ministre des Finances Johan Van Overtveldt répond à la critique en déclarant que : « Nous abaissons substantiellement le taux de l'impôt des sociétés. Dans le même temps, nous simplifions le système et offrons plus de sécurité juridique, aussi et surtout pour les grandes entreprises ».

Cette réforme s’applique à toutes les entreprises, grandes et petites. Le taux d'imposition baissera le plus et le plus rapidement pour les PME, mais les sociétés plus importantes auront aussi un peu d'oxygène avec cette réforme, déclare le ministre. « Pour les grandes entreprises, le taux minimum des plus-values sur actions est supprimé et les intérêts notionnels sont assurés pour l'avenir, en ligne avec les propositions de la Commission européenne », ajoute-t-il.

Source : Belga

Thématiques: Fiscalité > Impôt des sociétés (ISoc)
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